Parc Armand-Frappier

Parc Armand-Frappier

Description du projet

Parc Armand-Frappier

Au cœur du parc Armand-Frappier, un boisé intimiste évolue autour d’un fossé traversé d’eau vive, sillon discret né du débordement d’un bassin de rétention voisin. Ce coin de forêt, fragilisé par des sentiers informels et une frênaie décimée par l’agrile, recélait pourtant une richesse silencieuse — une biodiversité à peine visible, en attente d’être révélée.

Le collectif a imaginé pour ce lieu un aménagement pensé comme un laboratoire vivant. Le fil conducteur du projet emprunte à l’histoire du docteur Armand Frappier, chercheur en microbiologie : le boisé devient à son tour un terrain d’observation, de croissance et de transmission. Quatre gestes structurent la démarche : une pouponnière de forêts de poche pour régénérer le couvert forestier disparu, des belvédères en bois qui cadrent la beauté fragile des berges comme des vitrines ouvertes sur le génie végétal, des sentiers resserrés qui referment les traces du piétinement, et une signalétique discrète qui invite à ralentir et à comprendre plutôt qu’à simplement traverser.

Le bois domine la matérialité : passerelles, belvédères, escaliers et garde-corps en lattes, en écho constant avec la forêt qu’il habite. Le long des rives restructurées par génie végétal et enrochement, une palette végétale indigène referme les cicatrices du sol et stabilise les berges, tout en accueillant une faune renouvelée.

Vécu au fil des saisons, le parcours devient un lieu d’étonnement : on observe une microforêt naître selon la méthode Miyawaki, on s’arrête sur un belvédère suspendu au-dessus du fossé, on descend un escalier de billots qui joue avec la pente. Loin d’être un compromis, cet aménagement transitoire révèle, protège et raconte, un boisé qui, comme la biodiversité qu’il abrite, se régénère.

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Parc Armand-Frappier

Au cœur du parc Armand-Frappier, un boisé intimiste évolue autour d’un fossé traversé d’eau vive, sillon discret né du débordement d’un bassin de rétention voisin. Ce coin de forêt, fragilisé par des sentiers informels et une frênaie décimée par l’agrile, recélait pourtant une richesse silencieuse — une biodiversité à peine visible, en attente d’être révélée.

Le collectif a imaginé pour ce lieu un aménagement pensé comme un laboratoire vivant. Le fil conducteur du projet emprunte à l’histoire du docteur Armand Frappier, chercheur en microbiologie : le boisé devient à son tour un terrain d’observation, de croissance et de transmission. Quatre gestes structurent la démarche : une pouponnière de forêts de poche pour régénérer le couvert forestier disparu, des belvédères en bois qui cadrent la beauté fragile des berges comme des vitrines ouvertes sur le génie végétal, des sentiers resserrés qui referment les traces du piétinement, et une signalétique discrète qui invite à ralentir et à comprendre plutôt qu’à simplement traverser.

Le bois domine la matérialité : passerelles, belvédères, escaliers et garde-corps en lattes, en écho constant avec la forêt qu’il habite. Le long des rives restructurées par génie végétal et enrochement, une palette végétale indigène referme les cicatrices du sol et stabilise les berges, tout en accueillant une faune renouvelée.

Vécu au fil des saisons, le parcours devient un lieu d’étonnement : on observe une microforêt naître selon la méthode Miyawaki, on s’arrête sur un belvédère suspendu au-dessus du fossé, on descend un escalier de billots qui joue avec la pente. Loin d’être un compromis, cet aménagement transitoire révèle, protège et raconte, un boisé qui, comme la biodiversité qu’il abrite, se régénère.

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