Le Laboratoire des lucioles

Le Laboratoire des lucioles

Description du projet

Le Laboratoire des lucioles

Il Ă©tait une fois en 2017. Il faut sâ€™Ăªtre penchĂ© sur la carte de l’est de MontrĂ©al pour comprendre l’ampleur du territoire occupĂ© par les raffineries. Ce sont des rues, des quartiers, des Ă©difices Ă  bureaux, des tours Ă©tranges et torsadĂ©es, des rĂ©servoirs blancs et circulaires posĂ©s un peu partout comme les pions d’un jeu de dames pour gĂ©ants. C’est une ville dans la ville. Un espace clĂ´turĂ©, une citĂ© interdite. Repenser l’amĂ©nagement de ce territoire c’est repenser 20 km carrĂ©s de surfaces, des centaines de bĂ¢timents et de structures enchevĂªtrĂ©es aux travers des milliers de kilomètres de tuyaux.

Il sera un jour, en 2067. C’est le début de notre conte. Une fable avec un monstre de lumières. Un cracheur de feu. Une sorte de machine grave, tragique, sale et lumineuse à la fois. L’or noir qui la faisait respirer est mort en 2030. Envolé. Enfoui. Disparu à tout jamais. Comme une minuscule poussière dans l’Histoire, il laisse un héritage aussi destructeur que mystérieux dans le paysage. Notre conte cherche à conserver l’énigme ainsi que la beauté tragique et sublime de sa ferraille. Notre histoire décrit un paysage de ruines pétrolières transformées en écosystème hybrides ou se mélangent une faune revenue, une flore étincelante, des centaines de sentiers, des reliques de tuyaux-lierres, des cheminées-arbres, des végétaux bioluminescents et des épinettes rouillées.

Notre fable dĂ©cloisonne. Elle connecte au reste de la collectivitĂ©. Comme un lieu phare, elle permet l’exploration d’un vaste territoire ouvert sur la ville, traversable et accessible par de nombreux transports autonomes. Notre conte est un laboratoire vivant toujours en mouvement. Il redonne de la lumière grĂ¢ce Ă  l’eau omniprĂ©sente. Avec la crĂ©ation d’un canal, de marais filtrants, de noues naturalisĂ©es, de berges amĂ©nagĂ©es et de drainages des eaux pluviales, le site prend racine Ă  nouveau. La lumière revient grĂ¢ce Ă  la fertilitĂ©. C’est seulement après la dĂ©contamination des sols par les vĂ©gĂ©taux que les forĂªts sont arrivĂ©es. Des prairies, des fruitiers, des forĂªts denses inaccessibles et prĂ©servĂ©es, des forĂªts nourricières et structurĂ©es se cĂ´toient sur cet immense nature retrouvĂ©e.

Notre laboratoire est une fable sur la lumière. Elle révèle les ruines d’un empire qui s’est éteint comme tant d’autres, arrivé au terme de ses ressources. L’arrivée de la recherche en bioluminescence, l’utilisation des cuves comme lieux culturels et pédagogiques ou comme architecture transitoire transforme le site en un lieu unique au monde, vivant et harmonieux. Le monstre de lumière respire toujours. Les lucioles et les fougères bioluminescentes ont remplacé ses flammes. Endormi, son énergie est belle et respectueuse de son environnement. Ses paysages forment une nouvelle nature étrange, étincelante, colorée et joyeuse.

Description du projet

Le Laboratoire des lucioles

Il Ă©tait une fois en 2017. Il faut sâ€™Ăªtre penchĂ© sur la carte de l’est de MontrĂ©al pour comprendre l’ampleur du territoire occupĂ© par les raffineries. Ce sont des rues, des quartiers, des Ă©difices Ă  bureaux, des tours Ă©tranges et torsadĂ©es, des rĂ©servoirs blancs et circulaires posĂ©s un peu partout comme les pions d’un jeu de dames pour gĂ©ants. C’est une ville dans la ville. Un espace clĂ´turĂ©, une citĂ© interdite. Repenser l’amĂ©nagement de ce territoire c’est repenser 20 km carrĂ©s de surfaces, des centaines de bĂ¢timents et de structures enchevĂªtrĂ©es aux travers des milliers de kilomètres de tuyaux.

Il sera un jour, en 2067. C’est le début de notre conte. Une fable avec un monstre de lumières. Un cracheur de feu. Une sorte de machine grave, tragique, sale et lumineuse à la fois. L’or noir qui la faisait respirer est mort en 2030. Envolé. Enfoui. Disparu à tout jamais. Comme une minuscule poussière dans l’Histoire, il laisse un héritage aussi destructeur que mystérieux dans le paysage. Notre conte cherche à conserver l’énigme ainsi que la beauté tragique et sublime de sa ferraille. Notre histoire décrit un paysage de ruines pétrolières transformées en écosystème hybrides ou se mélangent une faune revenue, une flore étincelante, des centaines de sentiers, des reliques de tuyaux-lierres, des cheminées-arbres, des végétaux bioluminescents et des épinettes rouillées.

Notre fable dĂ©cloisonne. Elle connecte au reste de la collectivitĂ©. Comme un lieu phare, elle permet l’exploration d’un vaste territoire ouvert sur la ville, traversable et accessible par de nombreux transports autonomes. Notre conte est un laboratoire vivant toujours en mouvement. Il redonne de la lumière grĂ¢ce Ă  l’eau omniprĂ©sente. Avec la crĂ©ation d’un canal, de marais filtrants, de noues naturalisĂ©es, de berges amĂ©nagĂ©es et de drainages des eaux pluviales, le site prend racine Ă  nouveau. La lumière revient grĂ¢ce Ă  la fertilitĂ©. C’est seulement après la dĂ©contamination des sols par les vĂ©gĂ©taux que les forĂªts sont arrivĂ©es. Des prairies, des fruitiers, des forĂªts denses inaccessibles et prĂ©servĂ©es, des forĂªts nourricières et structurĂ©es se cĂ´toient sur cet immense nature retrouvĂ©e.

Notre laboratoire est une fable sur la lumière. Elle révèle les ruines d’un empire qui s’est éteint comme tant d’autres, arrivé au terme de ses ressources. L’arrivée de la recherche en bioluminescence, l’utilisation des cuves comme lieux culturels et pédagogiques ou comme architecture transitoire transforme le site en un lieu unique au monde, vivant et harmonieux. Le monstre de lumière respire toujours. Les lucioles et les fougères bioluminescentes ont remplacé ses flammes. Endormi, son énergie est belle et respectueuse de son environnement. Ses paysages forment une nouvelle nature étrange, étincelante, colorée et joyeuse.

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